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RETROSPECTIVE : Le Maroc de Daoud Aoulad-Syad

Par: Alice JOUNDI  

COMMUNIQUE DE PRESSE Dans le cadre de la Saison Culturelle 2018, l’Institut Français du Maroc et la Galerie 127 de Marrakech ont le plaisir de présenter 3 expositions issues du corpus photographique de l’artiste marocain Daoud Aoulad-Syad. Ces expositions feront l’objet d’une itinérance à travers 12 villes au Maroc, accompagnée d'une programmation de l’œuvre cinématographique du photographe.

Docteur en sciences physiques de l’Université de Nancy en 1981, son œuvre photographique a été présentée dans de nombreuses expositions, notamment à la Maison Européenne de la Photographie à Paris, en 2015.

L’Institut français d’Essaouira, en partenariat avec le Centre Culturel Dar Souiri, présentent une rétrospective du travail photographique et cinématographique de l’artiste à travers les expositions Ethnofolk, Le Maroc d’Ombre et de Lumières et les films Les Voix du Désert (2017) et La Mosquée (2010).

Exposition : ETHNOFOLK / 10.05 - 08.06.2018 - Galerie de l’Institut français

Un ensemble inédit de portraits en noir et blanc des troupes folkloriques issues de l’ensemble du royaume marocain. Venus de toutes les régions du royaume, ces artistes ont accepté, pour Daoud Aoulad Syad de "prendre la pose".

Exposition : LE MAROC, D’OMBRE ET DE LUMIÈRE / 11.05 - 08.06.2018 - Dar Souiri

Sorte d’éloge de l’ombre, Daoud joue de ce que la nature offre de plus précieux pour un photographe - la lumière - lors de ses errances sur les territoires qu’il est amené à parcourir. On y retrouve ses sujets de prédilection : le forain, la marge, le Maroc ancestral, la campagne et le grand sud.

Film : LES VOIX DU DESERT / 09.05 - Patio de l’Institut français - Fiction, 1h30mn, 2017

L’histoire de trois destins, celui de Mouloud, d’un vieil homme Hammadi et d’une jeune femme Zineb. Un message trouvé dans une bouteille remplie de sable va réunir ces trois personnages et croiser leurs destinées.

Film : LA MOSQUEE / 10.05 - Dar Souiri- Fiction, 1h25mn, 2010

Les habitants d’un village de Zagora détruisent les décors du film « En attendant Pasolini » à la fin du tournage pour récupérer leurs terres. Seule la Mosquée, construite sur la parcelle de Moha, est préservée. Une histoire burlesque, à la frontière entre le réel et la fiction.